Recette des meringues maison

Les meringues sont mon pêché mignon. Pourtant, je ne suis pas très gourmande de sucré et je n’ai pas l’habitude de grignoter ni d’avoir besoin de sucreries pour me sentir mieux. Mais les meringues sont un peu addictives. J’ai longtemps rêvé de savoir en faire, sans trop y croire, car je ne suis pas une cuisinière très douée, contraitement à beaucoup de blogueuses culinaires ou pâtissières. Moi, je cuisine parce que je dois me nourrir et que j’ai très faim quand j’arrête l’écriture matinale. Je prévois donc dans la semaine une après-midi ou deux de cuisine pour avoir des plats d’avance. J’aime que les aliments soient bons, sains et simples à cuisine. Je ne donne dans ce blog de mes chantiers que des recettes que tout le monde est capable de faire.

Il se trouve que j’ai réussi plusieurs fois à faire de bonnes meringues. J’ai fini par noter ma recette. Mes recettes sont issues de mon abondante bibliothèque culinaire héritée de ma grand-mère restauratrice, de ma mère nourricière de famille nombreuse et de souvenirs qui reviennent de conseils donnés par ma maman ou son amie de pension, la gastronome Simone Morand. Là, c’est une phrase de Mammig qui est revenue : « Les meringues doivent dessécher longtemps, si possible toute une nuit. »



Ingrédients

  • 4 blancs d’œufs
  • 140 g de sucre blanc très fin (Daddy à pâtisser)

Ustensiles

  • Robot pâtissier de 1 à 5 sans protection pour pouvoir mettre le sucre par cuillerée, avec son outil Fouet
  • Four chauffé à 90 ou 100° (j’ai fait les meringues après avoir fait cuire du pain et un feuilleté salé)
  • Cuillère en bois pour garder la porte ouverte afin d’évacuer la vapeur
  • Plaque couverte d’une feuille de papier sulfurisé
  • Poche à douille et douille à meringue
  • Boite en fer pour conserver les meringues


Temps de préparation :
15 à 20 minutes

Temps de cuisson : 2 heures à 90/100° (surveiller la température du four) et desséchement toute la nuit

Préparation

J’ai sorti assez tôt les blancs d’œufs du congélateur où je les avais remisés lors de précédentes préparations d’œufs sans les blancs. Je les ai mis dans le bol du robot pâtissier.

J’ai appuyé sur 1, doucement, puis 2, puis 3, puis 4, enfin. Quand les blancs commencent à monter, j’ajoute une cuillerée de sucre très fin. Je laisse bien intégrer le sucre avant d’en ajouter une autre. La texture devient très fine. J’ai arrêté quand elle me semblait assez ferme.

Le fouet relevé montrait un appareil faisant le bec. J’aurais pu battre encore un peu plus. J’ai eu l’impression que mon appareil était un peu trop liquide. Pourtant le résultat est bon. Affaire d’appréciation et d’habitude, que je n’ai pas vraiment.

J’ai mis l’appareil dans la poche à douille, je manque de pratique et suis assez malhabile, mais ça a marché quand même. Faut pas se décourager. J’ai fait des tas comme j’ai pu. Ça n’a pas la régularité des pâtissiers, qui sont des maîtres en leur art. C’est du fait maison. Du moment que c’est bon, ça me va. Et c’est bon.

Cuisson

J’ai mis la plaque au four chaud à 90°/100°. J’ai mis une cuillère en bois pour tenir la porte ouverte. J’ai laissé deux heures. Les meringues étaient bien blanches, déjà décollables. Je les ai laissées en place, toute la nuit, après avoir éteint le feu.



Résultat

Les meringues sont comme je les aime, craquantes à l’extérieur, moelleuses à l’intérieur. J’ai mis moins de sucre que dans la recette trouvée dans un livre de pâtisserie que j’ai dans ma bibliothèque culinaire. La recette donnait deux cents grammes pour quatre œufs. En diminuant, j’ai un résultat qui me convient mieux. On se déshabitue vite de manger trop sucré. Voilà, je les ai mises dans une boite en fer, pour les conserver quelques jours. Simple et efficace !


Pas de gaspillage

Cette recette permet d’utiliser les blancs d’œufs dont on n’a pas besoin pour certaines préparations. Je suis toujours choquée de voir jeter les blancs d’œufs dans l’évier. Depuis que j’ai un congélateur, je les mets dans un pot à yaourt et je les conserve jusqu’à en avoir assez pour faire des meringues. Quatre, c’est une bonne dose.

Un délice ! Bon appêtit !

Gaelle Kermen, Kerantorec, 22 mars 2017

Simone Morand, Gastronomie bretonne, Flammarion, 1965

Recette inspirée de la recette des têtes de nègre, partie meringue, de la brochure Tout savoir sur les desserts du CEDUS (centre d’étude et d’utilisation du sucre), Paris, 10-61.

Rentrer du bois pour l’hiver : cahier de chantier 2016

Rentrer du bois est une nécessité avant la mauvaise saison quand on habite à la campagne et que deux poêles sont la principales source de chauffage d’une grande chaumière bretonne.

Depuis des années, je n’avais plus pu vraiment acheter du bois faute de moyens financiers suffisants. Je tronçonnais moi-même mon bois, il fallait le laisser sécher et je n’avais jamais assez de piles de bois secs devant moi, pour mon confort d’esprit et de corps. Aussi, souvent je passais l’hiver en haut dans ma chambre, pour économiser le bois.

Mais depuis que j’ai fait de nombreux aménagements dont j’ai fait le bilan fin 2014 sur ce blog, j’ai envie de profiter de ma maison et pas seulement de ma chambre et d’un coin studio où je peux faire du café et du thé et réchauffer une soupe.

Il y a un an, une rentrée d’argent imprévue m’avait permis de faire livrer une palette de bûches de chêne de 30 cm par Bretagne multi-energies. Cette année, vivant enfin plus confortablement que ces dix dernières années, recevant encore une somme d’argent imprévue dans le budget, j’ai pu commander deux palettes. Une de chêne, charme et hêtre des forets bretonnes, une de bûches densifiées de chênes, un test après avoir testé des bûches densifiées dont la provenance venait de résineux sans origine garantie.

L’idée des bûches densifiées ou des pellets me plaît bien, parce que ce sont des branches broyées après le débit des troncs d’arbres et compressées. On utilise donc maintenant ce qui autrefois était laissé sur place ou, pire, brûlé, pour faire propre. Recycler ces déchets est donc une excellente démarche écologique.


Voici le récit de mon aventure récente de rangement de bois près des poêles et le stockage dans la petite chaumière, par des extraits de mon Cahier de Chantier 2016.


Livraison des palettes de bois

Dimanche 27 novembre 2016 7h50 lit dictée iPhone

J’ai donc été livrée d’une tonne et demie de bois hier matin : une tonne de bois densifié de chêne et une demi-tonne de bûches de chênes.

J’en ai déjà rangé 500 kg, c’est beaucoup plus que ce que je pensais pouvoir faire toute seule. Gwenaël, mon voisin, devait venir m’aider, mais je ne l’ai pas vu et je ne l’ai pas attendu, j’ai voulu profiter du temps sec pour commencer les rangements.

J’ai calibré chaque brouette avec trois paquets de cinq bûches, soit environ trente kilos. Lorsque je fais de la maçonnerie, je sais que je ne peux pas transporter plus de quarante kilos. Là, je sens que je ne ferais pas grand chose si je chargeais trop la mule, en l’occurrence ma brouette.

J’ai rempli tout ce qui était possible en bois densifié et bûches de chêne dans le bureau, j’ai fait une partie du rangement du bois densifié dans le salon et j’ai préparé le chantier de la petite chaumière en répartissant le coin des bûches et le coin du bois densifié.

Stockage des bois

Je ne sais pas combien de mètres j’ai fait dans ces allers et retours et je vais mesurer aujourd’hui avec Cyclometer, l’application qui me sert à mesurer mes courses à vélo.

Ce matin, je sens les courbatures dans les jambes et un peu dans les bras, mais moins que je ne le craignais. Ça m’a fait du bien cet exercice et j’ai hâte de le recommencer tout à l’heure. D’autant qu’il fait un beau temps sec, le ciel est sans nuage et le vent léger va bien sécher tout ça.

Je suis descendue assez tôt pour faire le feu dans le salon, il fait 17° en bas dans la cuisine et c’est agréable. J’ai déjeuné au coin du feu, il faisait bon. Je suis rassurée d’être enfin parée pour l’hiver s’il fait froid. Ce que j’ai rentré hier va me permettre d’avoir toujours un feu bien alimenté, bien vif. En ajoutant le bois que j’ai coupé moi-même il y a un an et demi et deux ans, j’aurai trois bois différents dans chaque flambée, garantie d’un feu équilibré et durable.

Je crois bien que c’est la première fois de ma vie que je peux envisager un hiver sans souci de chauffage. Jusqu’ici c’était toujours du bricolage. Cette fois, j’ai du bois bien sec, du bois qui donne tout son potentiel calorifère, du bois prêt à être mis dans le poêle. En tout cas j’apprécie cette sécurité d’avoir une maison qui rayonne une douce chaleur, sans trop.
21h20 lit dictée iPad J’ai rangé tout le bois densifié dans le salon et la petite chaumière. J’ai un peu mal aux bras, mais j’ai surtout très mal aux jambes. Demain je finirai quand même de ranger les bûches, leur place est préparée entre le mur d’entrée et le tas des paquets de bois densifié.


Lundi 28 novembre 2016 18:04 Mac mini bureau

Tout le bois est rangé à sa place. Les deux palettes sont dégarnies et vont me servir pour ma clôture future.

J’ai fait les calculs de ce que j’ai déplacé en cinq heures sur trois jours, sans me faire mal.

Cyclemeter, d’habitude utilisé pour mes courses à vélo, cette fois pour mes transports de bûches à la brouette

Cette fois, j’ai branché Cyclemeter et j’ai le résultat de ma course à brouette. J’ai transporté 7 brouettes et fait 2,14 km pendant 45 minutes, une moyenne horaire de 2,73 km, c’est en effet ma moyenne lorsque je tonds la prairie.

J’ai fait quatre heures et demi de transport de bûches depuis samedi matin. J’ai donc parcouru 12,30 kilomètres. Mine de rien, c’est comme si j’étais à Quimperlé à pied ! je ne me croyais pas capable de marcher si longtemps. Bon, d’accord, j’ai mis deux jours et demi pour faire ça, c’est pas un record !

Je continue mes calculs d’apothicaire.

J’ai fait 7 brouettes en 47 minutes, soit 9 brouettes à l’heure, j’ai donc charrié au moins 42 brouettes d’un poids entre 30 et 40 kg. Au total j’ai déplacé un poids entre 1260 kg et 1680 kg. Et pour déplacer du bois, il faut porter une fois les bûches jusqu’à la brouette en les soulevant du tas, puis avancer la brouette jusqu’à la porte du stockage choisi, enfin il faut reprendre les bûches dans les bras et les emporter jusqu’au point de stockage. Là, ça commence à donner le vertige. J’ai dû porter dans mes bras, soutenue par mes jambes, disons une fois et demi le poids initial déplacé, entre 3150 et 4200 kg ! Je suis bien plus forte que je le crois.

17:52 Le bois est rangé. Sur trois jours, en cinq heures, j’ai déplacé une tonne et demi de bois. Je suis assez fière de moi, car je ne me suis pas fait mal. J’ai quelques courbatures, mais rien de grave, et si je continue à travailler dehors, ces exercices seront considérés comme de l’échauffement.


Mardi 29 novembre 10h37 lit dictée iPad

Ce matin était le premier matin froid, avec température sans doute au-dessous de zéro, car l’eau d’un petit bol est gelée ce matin.

J’ai aussi rentré le petit salon en fonte et je l’ai mis dans le coin des bûches près du poêle qui chauffe bien maintenant. Je vais voir si c’est agréable de prendre un café là ou une tasse de thé avec un ami.

Salon de jardin au coin du feu

J’ai mis deux pains à lever près du poêle, du pain fait avec de la farine semi-complète type 110, je teste.
Comme je sens quand même les courbatures un peu partout je suis montée me recoucher un peu. Mais le soleil est là, il fait froid et beau. C’est le temps parfait pour aller faire du nettoyage sur le domaine.
Je vais aussi faire deux ou trois brouettes de bois de palme rangé sur le parking afin d’avoir les trois sortes de bois à brûler dans les poêles.

Quand je regarde mon domaine, je suis fière de moi, c’est magnifique et je me sens bien à ma place dans cette harmonie entre les éléments humains et naturels.

17:33 Il va faire froid cette nuit, j’ai bien chargé les deux poêles. Le ciel est clair. Le soleil se couche. Et moi, je vais fermer l’ordinateur pour monter déjà me préparer pour la nuit, comme le soleil.

Écrire au coin du feu en hiver les pieds en l’air

Gaelle,
Kerantorec, le 8 décembre 2016


Cyclemeter sur iTunes

Bretagne multi-energies

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Gaelle Kermen tient ses cahiers de chantier pour les publier en numérique. Elle est l’auteur des guides pratiques francophones, Scrivener plus simple pour Mac, Windows et iOS, publiés sur toutes les plateformes numériques par ACD Carpe Diem, 2016.

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Recette : un sorbet aux kiwis

Recette : un sorbet aux kiwis (apéritif ou dessert)

C’est la saison de la récolte des kiwis. Les kiwis se sont bien acclimatés en Bretagne. Les jardiniers qui ont eu la bonne idée de planter au moins deux plants, un mâle et une femelle, dans leur jardin, ne manquent pas de vitamines en hiver.

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Personnellement, j’aime beaucoup le kiwi en sorbet.


Ingrédients :

6 gros kiwis ou 10 petits
2 citrons
50 g de sucre


Je laisse la cuve de la sorbetière au bas du congélateur, pour la tenir prête à de futurs sorbets selon les fruits de saison.

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J’ai pris six kiwis mûrs, je les ai pelés, découpés en petits morceaux, mis à la casserole avec le jus d’un citron, cinquante grammes de sucre seulement.
J’ai fait rapidement pocher, ça a rendu du jus en faisant bien fondre le sucre.
J’ai laissé refroidir avant de mixer et j’ai mis au frais.

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Il est bon de passer l’appareil au chinois pour enlever un peu de grains. Il en passera toujours, sauf si on ajoute une mousseline.

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Entrer une légende

Ensuite j’ai sorti la cuve, j’ai inséré le bloc moteur dans le couvercle, j’ai fixé la pâle, j’ai posé le couvercle en le fixant dans les encoches des côtés (pas très pratique à manipuler sans anse, sur la sorbetière Lagrange).

J’ai laissé prendre 40 minutes. On peut faire moins, il faut surveiller la texture pour la garder légère.

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La texture et le goût ont fait l’unanimité, en entrée pour moi, en dessert pour les autres.

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Idée : j‘aime ce sorbet de kiwi en apéritif avec du guacamole. Les couleurs de l’avocat et des kiwis se marient bien entre elles, ainsi que leurs saveurs. Je le sers désormais en apéritif avec un vin rosé ou un blanc du Gers, genre tariquet premières grives.

J’avais aussi trouvé un vin du Poitou, poivré, qui allait parfaitement avec le sorbet de kiwi et le guacamole. Hélas, je n’en ai pas noté le nom.

Bon appétit et belles fêtes ! Un sorbet de kiwi est rafraîchissant après des agapes !

Gaelle,
Kerantorec, le 4 décembre 2016

P.S. Dans une barquette de kiwis du commerce, j’avais trouvé une cuillère-couteau très pratique, pour couper en deux un kiwi et le manger à la coque, ou encore pour le peler, car la cuillère enlève moins de pulpe que le couteau-éplucheur.

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P.S. 2 Un petit truc important pour que le sorbet prenne bien. Il faut que tout soit très froid, l’appareil mis à rafraîchir après le mixage et le tamis, la cuve de la sorbetière et… les récipients dans lesquels vous allez présenter votre sorbet. Bon appétit !

Essai de bouturage de rosier dans une pomme de terre

Août est la période des boutures des rosiers et autres plantes ligneuses, quand elles sont dites “aoûtées”.

Quand j’étais étudiante en sociologie, j’avais trouvé, dans les revues de ma grand-mère des années trente, qui m’avait inspiré le sujet de ma maîtrise (La presse féminine dans les années trente), un papier écrit par Colette  à ce sujet et je n’avais jamais oublié la leçon ni la date.

Je crois me souvenir que Colette utilisait le sable pour les bouturages. Et elle recommandait de bien nettoyer les rosiers des fleurs fanées.

Ici je vais expérimenter une autre formule de bouturage de rosier dans une patate que j’ai aperçue sur l’Internet, sans savoir où, le genre d’images qu’on voit passer et dont l’idée revient au moment opportun.

Voici ce que j’ai fait ce matin au lever du soleil après avoir nettoyé mon vénérable rosier ancien anglais pour en tirer un bouquet d’anniversaire à l’intention de mon petit voisin Sacha qui a un an aujourd’hui.

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J’ai taillé une bouture, sous un talon plus un oeil. J’ai pris une pomme de terre et j’ai enfoncé la bouture dans la chair.

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Puis j’ai mis l’ensemble dans un petit pot bien drainé.

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Et voici les roses que j’espère reproduire. Un de mes amis a réussi à bouturer une rose que je lui avais offerte avec la méthode habituelle de bouturage, mais il a la main verte. Jusqu’ici je n’avais pas réussi, cette fois, j’espère avoir un meilleur résultat.

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Un essai simple et facile.

Belles boutures !

Gaelle Kermen
Kerantorec, 24 août 2016

Post Scriptum : c’est le premier article que je prépare sur l’application Scrivener pour iPhone et iPad que je suis en train de tester. Je le retravaille sur la version du logiciel Scrivener de bureau sur Mac. Bientôt des articles sur mon blog d’écriture.

20 novembre 2016

Post Scriptum 2 : l’essai n’est pas du tout concluant pour reproduire un rosier. L’idée était belle, mais irréaliste. Par contre je devrais avoir de belles patates primeurs si je replante mes plants dans un endroit protégé pour l’hiver.

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22 mars 2017

Post Scriptum 3 : j’ai un peu oublié tout ça, j’avais rentré le pot des herbes à l’abri pour hiver,  mais ce printemps, j’ai en effet quelques pommes de terre primeur à côté de la tige séchée du rosier.

Faire son lait d avoine maison

Comment faire soi-même son lait d’avoine et en faire des yaourts

Cahier de chantier
Samedi 18 juin 2016 12:44
Je viens de faire du lait d’avoine, suivant ce blog : comment fabriquer son lait d’avoine maison en quelques minutes.

C’est mon ami paysagiste et poète québécois de longue date, Robert F. Robert, qui m’a donné envie de faire ça. Un de ses amis lui demandait la recette. C’est la même que dans le blog.

Lait d’avoine maison

Il me restait un fond de flocons d’avoine de l’hiver, occasion d’essayer.

J’ai pesé les flocons : 62 g, j’ai ajouté 62 cl d’eau, j’ai mixé, en deux fois, j’ai passé dans une mousseline, j’ai bien appuyé pour faire sortir le lait, j’ai mis dans une petite bouteille d’eau, gardée au froid du frigo.

J’ai bu ce qui restait. Pas trop de goût, je n’ai rien mis en plus de l’eau, ni sel, ni sirop.

Lait d'avoine maison pas cher
Pesée des flocons dans le blender selon la base de proportion de 100 g de flocons par litre d’eau © gaellekermen 2016
Lait d'avoine maison pas cher
Deuxième mixage du mélange eau et avoine au mixeur-blender © gaellekermen 2016
Lait d'avoine maison pas cher
Tamis du lait d’avoine ©gaellekermen2016
Lait d'avoine maison pas cher
Reste de flocons et lait d’avoine pas cher ©gaellekermen 2016

On pourrait utiliser les restes des flocons dans du pain.

Yaourt au lait d’avoine

J’ai fait du yaourt avec le lait d’avoine puisque je n’avais plus de lait et du yaourt de brebis. Ça a très bien marché.

Lait d'avoine maison pas cher

La texture est du genre de celui de la préparation Sojasun. Pas désagréable.

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Le petit lait est allé dans une pâte à pain. IMG_7713

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Album des photos sur Flickr

Lait d'avoine maison pas cher

Bon appétit !

Gaelle Kermen
Kerantorec, 5 juillet 2016

 

Sur la yaourtiere Figuine

Mon article ancien sur la yaourtière Figuine est un des plus lus sur mon blog de chantier Kerantorec.

L’article date d’avril 2010. Je vais ici lui donner un complément, plus de six ans après.

Ma fidèle yaourtière a coupé son courant il y a peu. Comme ça, d’un coup, elle ne s’alimentait plus. Finie la petite lumière chaleureuse ! Finie la petite musique de fin de nuit !

Bien sûr, j’ai eu l’idée de regarder si je ne pouvais pas la démonter et vérifier ce qu’elle avait dans le ventre. Mais les rivets en triangle sont inconnus des têtes de mes nombreux tournevis pour microinformatique.

Alors j’ai essayé autre chose et ça a bien marché. Voilà pourquoi je le partage avec vous.

J’ai fait mon mélange habituel lait entier et yaourt de brebis dans le bac d’un litre de la yaourtière, j’ai passé l’ensemble au micro-onde pendant une minute trente.

Pendant ce temps, j’avais fait bouillir un peu d’eau que j’ai mise dans le fond de la yaourtière Figuine.

J’ai posé le bac d’un litre rempli du mélange chauffé dans la yaourtière en appuyant doucement pour enlever toute l’eau superflue (sur le bac de l’évier).

eau chaude dans yaourt

J’ai couvert du grand couvercle en plastique transparent et j’ai protégé avec une couverture à théière que j’utilise pour les yaourts. La yaourtière est restée ainsi pendant la nuit.

couverture de theiere

Le matin, près de douze heures plus tard, le yaourt était pris, impeccable, lisse, bien ferme.

Yaourt bien lisse

La yaourtière Figuine est suffisamment bien isolée pour servir de yaourtière sans électricité. Elle garde la température apportée pendant le passage au micro-onde.

Un essai concluant avec du lait d’avoine maison

J’ai fait aussi l’essai avec un yaourt de brebis et du lait d’avoine maison parce que je n’avais plus de lait, et ça a aussi très bien marché. Ce sera l’objet d’un autre article.

Bon appétit et bel été !

Gaelle
Kerantorec, 25 juin 2016

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portraitGaelleKermenparAnaLDS
Gaelle Kermen prépare la publication numérique de ses cahiers de chantier en bricolage, jardinage, cuisine simple.

Elle est l’auteur de Scrivener plus simple, pour Mac et pour Windows publié sur toutes les plateformes numériques par ACD Carpe Diem, 2016.

Amazon : format .mobi pour Kindle, Fire et application pour ordinateurs

Smashwords : format .epub (iPad et tablettes Android), .mobi (Kindle), PDF, LRF (Sony eReader)

Un mini potager en Bretagne sud : tableau d’association des légumes

Début le 3 juin 2016

Il fait beau en Bretagne en ce mois de juin. Chose étonnante, la terre est sèche. Alors que partout ailleurs il pleut.

Je suis en correction du deuxième guide Scrivener plus simple, dans la Collection pratique Guide Kermen, cette fois la version pour Windows. Je n’ai pas beaucoup de temps pour m’occuper du jardin. Je me borne à faire le minimum, tailler ce qui dépasse ou sèche, et c’est déja très beau.

Pourtant, un potager, c’est la base de l’autonomie et de l’indépendance, qui sont les maîtres-mots de ma vie.

Alors je viens de nettoyer une parcelle de deux ou trois mètres carrés juste en face de la porte de la cuisine, prônant ainsi une grande paresse ou une fraîcheur maximale dans la gestion de mes futurs légumes et aromatiques.

Mon voisin-cousin m’a apporté des plants de poireaux, le genre de légumes qui ne demande aucun soin et reste en terre toute l’année. Indispensable à mes soupes ou bouillons quotidiens, chauds en hivers, froids en été. Va donc pour le poireau.

Les dernières pommes de terre ont germé dans leur sac. Je vais dons les planter aussi.

J’ai aussi six beaux plants de choux qui attendent dans une jardinière que je les plante au bon endroit, en face de la cuisine. Le choux c’est aussi indispensable dans les soupes, ou si jamais j’avais mal aux genoux en cataplasme.

Et la grande question se pose au moment de mettre ces trois premiers légumes en terre : vont-ils bien ensemble ? J’ai le souvenir malheureux d’avoir mis une année des tomates et des pommes les unes près des autres et le mildiou avait bien ravagé mes plantations.

Heureusement, je suis devenue une femme bien organisée et je retrouve sur mon Mac mini le tableau fait il y a des années sur mon iMac 98 des associations de légumes au potager.

Le voici, ça peut aussi vous être utile.

association de legumes au potager
Tableau des légumes associés au potager

Patates et choux vont bien ensemble (feux verts).

Rien n’est contre-indiqué pour le poireau (carrés blancs). Je pourrai y mettre de l’ail et semer des carottes, des bettes et du céleri. Surtout pas de haricot (carré rouge)!

Je pourrai semer des radis autour des choux. Des épinards près des patates.

C’est parti pour une nouvelle saison potagère. Bien sûr, les légumes ne seront arrosés qu’au repiquage, par les cuvettes d’eau récupérées dans l’évier, puis selon leurs besoins, comme les potées de terrasse.

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Patates germées coupées, plants de choux et de poireaux à repiquer
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Au fond deux petites rangées de patates plantées bien profondément et devant quatre plants de choux.

Pour télécharger le tableau sur votre ordinateur en PDF, c’est ici :

Tableau-Assoc-Legumes

J’avais fait ce tableau lorsque je faisais un vrai potager, important et suivi, en prenant des notes sur les livres lus ces années-là et en tenant compte de mes propres observations.

Bon potager !

Gaelle Kermen,
Kertantorec, le 3 juin 2016


Suite le 10 juin

La suite du mini potager : des semis

Enfin la pluie est arrivée, libérant l’étouffement des dernières heures, après des jours de bonne chaleur et sécheresse (alors que le reste de la France souffrait d’inondations). Il va être possible de semer quelques graines restant dans mes archives potagères : persil, radis et épinards.

Je consulte mon tableau pour décider de la place des semis selon les associations ou répulsions de chaque plante du potager.

Les épinards iront bien avec  les pommes de terre au fond, sans trop de soleil, sous la mi-ombre des bosquets autour.

Les radis iront bien avec les choux.

Le persil va aller devant, en bordure.

La terre est bien chaude, elle vient d’être humidifiée par la pluie bienfaisante d’été, elle sera nourricière.


Blog auteur : https://gaellekermen.net/

Tagliatelles et pizza à la bourrache du jardin

La bourrache qui se resème spontanément toute l’année au jardin se révèle un excellent légume que j’ai essayé en tagliatelles et en pizza.

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Myosotis et bourraches, couvre-sols spontanés du printemps ©gaellekermen16

Tagliatelles à la bourrache

J’avais vu réaliser par Sarah Wiener des Tagliatelles à la bourrache, lors de ses Aventures culinaires en Italie, en Ligurie. La chaîne arte repasse régulièrement ses émissions de cuisine.

J’avais pensé que c’était une bonne idée, car la bourrache est présente à longueur d’année dans mon jardin où elle se resème partout. C’est une de mes bonnes herbes laboureuses. Je l’apprécie dans mes parterres en couvre-sol, lorsque je l’arrache elle me laisse un sol parfaitement riche et labouré, prêt à être semé ou planté. Une partie de ses racines est souvent laissée en terre pour renourrir l’humus. Et parfois elle crée des parterres somptueux comme ce printemps 2016.

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Somptueux parterre de bourrache au printemps 2016 ©gaellekermen16

 
Je l’apprécie pour ses fleurs bleues, que j’utilisais déjà dans les années 70-80 pour garnir les salades de tomates, que nous servions à la Crêperie à la Ferme de Kerantorec, invitant mes clients à les manger pour leur douceur. L’idée avait été reprise par le chef japonais du restaurant du Moulin du Duc de l’époque, Toni Torigaï. Simone Morand avait retenu certaines de mes recettes dans son livre Des galettes et des crêpes en Bretagne.

Il m’est arrivé d’utiliser les jeunes feuilles dans les salades en été. Mais je n’avais jamais cuisiné vraiment la bourrache en légume, sauf dans mes soupes d’herbes. Voir Sarah Wiener la blanchir, l’égoutter, la presser, puis la mixer avec des œufs pour verser la préparation au centre du puits de farine, et mélanger le tout en une pâte m’avait semblé assez simple pour que je réalise la recette.

Il faut choisir la bourrache avant que les fleurs apparaissent.

feuilles de bourrache
Bourrache en couvre-sol entre des rosiers protégés des dents du chevreuil ©gaellekermen16

 

La recette de Sarah Wiener sur arte

J’ai retrouvé la recette sur le site d’arte.
Les ingrédients étaient aussi simples : 1 kg de farine, 1 kg de feuilles de bourrache et 6 œufs.

J’ai divisé par deux : 500 g de farine, 500 g de bourrache et 3 œufs.
Il faut blanchir la bourrache dans de l’eau salée, deux ou trois minutes suffisent. Le sel de ce blanchiment est le seul assaisonnement de cette préparation qui garde toute la saveur délicate de la bourrache. Puis on égoutte les feuilles qui ont perdu beaucoup de volume, on les presse bien pour enlever l’eau, on met dans le bol du blender avec les œufs. On mixe le tout. On obtient une salade verte que l’on met au centre de la farine, et on mélange le tout jusqu’à obtenir une pâte.
A ma grande surprise, ça se fait tout seul. On couvre et on laisse reposer une demi-heure au frigo.

Une erreur salutaire

En fait, en préparant la recette, j’ai réalisé que je n’avais plus assez de farine blanche type 55 pour faire la pâte prévue, j’ai complété avec de la farine à pain ciabatta, qui contenait du levain. Je me doutais donc que les tagliatelles seraient un peu différentes de ce qu’elles devraient être. Mais j’aime essayer des trucs.

Au bout d’une demi-heure, j’ai sorti la pâte et je l’ai étalée le plus finement possible. Je l’ai repliée plusieurs fois en boudin et j’ai découpé des tranches comme je l’avais vu faire par Sarah, mais le résultat n’a pas été tout à fait pareil que le sien, car ma pâte gonflait sous l’effet du levain. Je n’ai pas pris le temps de dérouler les tagliatelles, il était tard, après le chantier de pose des ardoises sur le toit de la petite chaumière, j’avais faim et j’étais fatiguée.

La recette d’arte est incomplète, rien n’est spécifié pour la cuisson des tagliatelles. J’ai laissé quelques minutes, mais il semble que l’on puisse les enlever quand elles remontent à la surface.

tagliatelles bourrache
Tagliatelles à la bourrache du jardin ©gaellekermen16

Les tagliatelles avaient un certain air de gnocchi au final comme consistance, je les avais peut-être trop cuites. Mais le goût était délicieux et la couleur superbe. J’ai donc mis au freezer le reste de la pâte, dont je n’avais testé qu’un morceau, en me disant que le lendemain il ferait jour et que je trouverais bien quoi en faire. Le lendemain, j’ai décidé d’en faire une pâte à pizza, puisqu’elle levait bien.

Confection des tagliatelles à la bourrache (sans laminoir)

J’ai gardé une partie pour faire goûter à Guenal, mon cousin-voisin couvreur, en pâtes fraîches. Il a apprécié.

J’ai bien étalé la pâte, encore plus finement cette fois, et je l’ai découpée en languette qui se sont allongées quand je les ai enlevées du marbre, j’aurais pu les faire sécher sur un linge posé sur un dossier de chaise à ce stade, mais je voulais les donner fraîches à Guenal qui devait lui aussi être bien fatigué de son chantier et qui n’avait plus qu’à les plonger deux ou trois minutes dans l’eau bouillante salée.

Pizza avec la pâte à la bourrache au levain

Avec le reste de la pâte, j’ai fait le fond de pizza, j’ai ajouté ce que j’avais à bord, de la sauce provençale toute faite, des petits morceaux de chorizo, de l’emmenthal râpé, de la feta, et du parmesan. La pâte a cuit comme une vraie pâte à pizza.

J’ai invité mon voisin Guenal qui s’était régalé la veille avec les tagliatelles à la bourrache du jardin.

pizza bourrache
Pizza à la bourrache et repas entre amis ©gaellekermen16

C’était délicieux. Guenal dit que on pourrait y ajouter des anchois et que ce serait parfait, c’est une excellente idée pour une prochaine fois, car il  y aura des prochaines fois. C’est pourquoi je blogue ma recette. Elle est économique, nous avons eu des tagliatelles pour trois repas, et de la pizza pour quatre repas entre amis, avec simplement 500 g de farine et trois œufs, j’aime bien les plats comme ça.

N’hésitez pas à essayer, c’est excellent. Et se tromper permet souvent de faire de belles découvertes.

Bon appétit !

Gaelle
Kerantorec, 14/08/2013

Post-Scriptum du 10 mai 2016

Cet article était resté oublié dans la tablette quand je n’avais plus mon MacBook et que tout était devenu compliqué à publier.

La recette de base est 1 œuf pour 100 g de farine, un peu d’huile d’olive, 1 cuillerée à soupe d’eau et un peu de sel.

Avec la bourrache, on n’a pas besoin d’eau, elle est contenue dans les feuilles blanchies.

Ecrire au lit : equipement confortable

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Confort d’hiver pour bien écrire au lit (collection Lidl automne-hiver 2016)

Après un article sur mon blog auteur gaellekermen.net, où je parle du passage de la prise de notes dans des cahiers au travail complet sur ordinateur ou tablette, j’envisage ici l’équipement dont j’ai besoin pour être confortablement installée dans mon lit, car c’est là que j’écris le mieux.

On peut se créer beaucoup de tensions si on n’est pas bien équipé.

J’ai donc investi dans un oreiller, un support de cou et un surmatelas à mémoire de forme, un chauffe-matelas électrique, une couverture à manches et des mitaines.

J’ai acquis un support ordinateur portable, mais en plastique et bois, les montants ont fini par se désolidariser.

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Les mitaines quand il fait très froid (pas le cas cet hiver)

Alors j’ai construit ma propre table en bois. J’ai changé plusieurs fois les côtés, pour trouver la bonne hauteur, la bonne inclinaison, pour écrire sans tension des mains ni des bras.

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Support d’écriture de lit fait maison

J’ai équipé mon lit pour être confortablement installée.

Surmatelas et oreiller à mémoire de forme

La mémoire de forme est une mousse qui revient toujours à son point de départ. C’est impressionnant de recevoir un tout petit paquet et de voir le matelas se déplier en quelques heures pour prendre sa vraie dimension.

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surmatelas housse

Il faut laisser le matelas s’aérer plusieurs jours avant de l’utiliser, sans sa housse, l’odeur est vraiment très forte et désagréable.

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Le matelas a des alvéoles d’un côté, soi-disant pour un massage. J’alterne les deux côtés, alvéolé et lisse, chaque fois que je change le linge de lit. Les deux côtés sont confortables.

http://www.matelsom.com/matelas-ensembles-literie/sur-matelas.htmlhttp://www.matelsom.com/oreiller-ergonomique-revance/p03003371.html

Depuis que j’ai ce surmatelas, je me sens très « Princesse au petit pois » lorsque j’ai à dormir sur un autre genre de support nocturne.

Un confort absolu que j’ai renforcé en hiver par un surmatelas chauffant.

Couverture chauffante électrique AEG Electrolux

https://www.amazon.fr/gp/product/B001RB207C/

Ça, c’est le bonheur, chaque fois que je me couche dans un lit bien chaud, je pense que j’ai vraiment « trop de la chance » et que j’ai une superbe qualité de vie.

Au début j’avais un  programmateur qui allumait la couverture chauffante sous le surmatelas, soir et matin. Mais ça me gênait de penser que j’avais de l’électricité dans mon lit. J’ai enlevé le programmateur. Je monte faire l’installation de la couverture dans mon lit une heure avant mon coucher. Je l’enlève quand le lit est bien réchauffé. Un peu comme autrefois on passait le Moine ou la bassinoire pour chauffer le lit dans les bonnes maisons.

Couette en duvet d’oie

couette sur lit

La couette est légère et chaude. Je n’aime pas avoir trop de chauffage dans la chambre, je préfère être bien équipée dans le lit.

J’ai choisi une couette Homescapes – Couette hiver en plumes et duvet d’oie 200 x 200 cm
https://www.amazon.fr/gp/product/B004OWYZFQ/

L’été, je n’utilise pas de couette, mais je ressors les draps de lin de ma grand-mère ou de ma mère, les plus agréables quand il fait chaud, les plus sains, avec une couverture ou pas (oui, il arrive qu’il fasse chaud en Bretagne :)).

Cale-nuque

Le cale-nuque évite les tensions du cou. Il est aussi à mémoire de forme.

coussin de nuque kindle

https://www.amazon.fr/gp/product/B009G2DALO/

L’équipement complet

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Portrait lit-téraire de l’auteur qui écrit dans lit par Ana le Doze-Samson (2014)

J’ai aussi une couverture à manches pour ne pas avoir froid au cou ni aux bras.

https://www.amazon.fr/Nodshop-Couverture-polaire-bleue/dp/B00FQJFC0S/

I don’t want to share my bed !

Attention, je suis si bien dans mon lit que je tiens à y rester seule ! C’est trop bon de pouvoir m’étendre dans un grand lit et soulager mes bras et jambes fatigués par les travaux physiques ou intellectuels.

Virginia Woolf parlait d’une chambre à soi comme condition de libération des femmes et de leur créativité. Un lit à soi est un grand privilège que j’apprécie tous les jours.

Les investissements que j’ai faits pour écrire dans mon lit sont aussi importants que ceux que j’ai réalisés pour écrire dans mon bureau sur mes Macs, comme je l’ai raconté dans d’autres articles de mon blog de chantier Kerantorec.

https://kerantorec.wordpress.com/2015/01/01/bilan-2014-1-menuiserie-interieure-mobilier-de-bureau-et-cuisine/

Gaelle Kermen
Kerantorec, 21 avril 2016

Crédit-Photo de l’auteur dans son lit par Ana le Doze-Samson (2014)

blog auteur gaellekermen.net

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Post-Scriptum 3 janvier 2016

Cet hiver 2016-17 me voit de nouveau beaucoup écrire dans mon lit, puisque j’ai révisé les 750 pages du coffret des guides Scrivener plus simple sur mon iPad mini 4 grâce à la merveilleuse version mobile de Scrivener for iOS.

Cette fois, j’ai complété mes habits d’écriture pour être confortablement installée. De douillettes robes de chambres, une longue pour aller et venir, une courte pour écrire dans le lit, et aussi j’ai trouvé de douces chaussettes de lit et de chauds bas de pyjama. Bref, vous savez presque tout :)

Recette de pizza-maison

La recette de ma pizza maison est celle du site http://www.pate-a-pizza.com/recette/pate-a-pizza/

J’aime bien ce site, parce qu’il donne les plans d’un four à pizza et je rêve de me construire un four à pain chauffé au bois. En attendant, j’ai fait l’acquisition d’une plaque réfractaire, qui permet de mieux cuire pains et pizzas à la maison. Il faut prévoir de la faire chauffer d’avance, 45 minutes pour une plaque épaisse de 4 centimètres, à four très chaud.

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Pierre réfractaire à pain et pizza © gaelle kermen 2015

Ingrédients

Prévoir : 400 g de farine, 25 dl d’eau, 1 paquet de levure de boulangerie, sel, sucre, huile d’olive

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Ingrédients du petit levain © gaelle kermen 2016

Petit levain

  • 50 g de farine
  • 1 paquet de levure
  • 10 dl d’eau

Bien mélanger, mettre à fermenter au four à 50°.

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Petit levain en cours de fermentation © gaelle kermen 2016

En effet, un peu plus tard, le levain a bien monté dans le bol et fait des bulles.

Pâte à pizza

  • 350 g de farine
  • 15 dl d’eau pas trop froide
  • 2 c à c de sel, sucre et huile d’olive

Ajouter ce levain au reste de la farine, au reste d’eau, avec les cuillerées à café de sel, de sucre et d’huile d’olive.

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Ingrédients de la pâte à pizza © gaelle kermen 2016

Les ingrédients sont mélangés au robot avec le crochet pétrisseur.

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Pétrissage au robot vitesse 1 puis 2 © gaelle kermen 2016

La position 1 est lente, pendant 3 minutes, puis le robot se met tout seul sur la position 2 plus rapide pendant 6 minutes. L’arrêt est automatique. J’ai remis 1 minute sur la position 2 pour respecter les 10 minutes de pétrissage préconisé par le site pate-a-pizza.com.

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Repétrissage final vitesse 1 © gaelle kermen 2016

La boule s’est bien formée à l’aide de la corne, sans trop de farine.

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Boule mise à lever dans un grand saladier © gaelle kermen 2016

J’ai mis dans un saladier couvert d’une gaze humide, au four chaud à 50°. C’est parti pour plusieurs heures.

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Mise en pousse sous gaze mouillée © gaelle kermen 2016

J’ai laissé 5 heures, le site parle de 6 à 8 heures minimum.

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Pâte à pizza en cours de pousse © gaelle kermen 2016

La pâte a bien levé, elle a fini par remplir le saladier.

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Pizza cuite sur la plaque réfractaire © gaelle kermen 2016

Après avoir émietté des fleurs de marjolaine de l’été dernier et arrosé d’un peu d’huile d’olive, j’ai mis à cuire les pizzas sur la pierre réfractaire, 20 minutes. Je les aime très fines et j’ai un peu de mal à les faire d’un rond régulier. J’ai des progrès à faire.

Mais mes convives ont apprécié et c’est l’essentiel !

Bon appétit !

Gaelle
Kerantorec, 13 février 2016

Crédits
Robot multifonctions Continental Edison
Plaque réfractaire Pimotti chez Amazon